Patrimoine

Gignac est également une commune ayant un patrimoine architectural exceptionnel. Vous pourrez découvrir aux détours des ruelles cette surprenante richesse de façades, portes et fontaines ainsi que d’impressionnants monuments.

Découverte de la cité…



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Eglise Notre Dame de Grâce et ses oratoires

Cette église est implantée sur un site ancien qui remonterait à la déesse romaine Vesta (déesse du foyer). L’édifice actuel date du XVII° siècle. Sa façade de style florentin fut terminée en 1648 sur ordre de Louis XIII. Sanctuaire aux miracles, une première guérison est attestée le 8 septembre 1360. Le chemin de croix attenant date des XVII° et XIX° siècle. Il fut restauré au cours du XX° siècle.


Place du Commandant Mestre

  • Vestiges visibles des remparts médiévaux (XIII° siècle) et des portes de la ville (le Portalet et l’Estagnol). Au Moyen-âge, Gignac comptait huit portes.
  • Le lavoir (XIX° siècle). Photo





Tour sarrazine de Gignac

Seul vestige du Castrum encore visible, elle daterait du XI° siècle. Cette imposante tour carrée en promontoire rappelle par son allure que Gignac appartenait durant le Moyen-âge au diocèse de Béziers. Défensive à l’origine, elle fut réutilisée en tant que réservoir d’eau au XIX°siècle.



Rue Saint-Michel

C’est l’une des deux artères principales du centre historique, en haut de laquelle se situait l’église Saint-Michel, détruite pendant les guerres de religion dont l’emplacement est aujourd’hui signalé d’une croix.





Place Saint-Pierre

Eglise paroissiale Saint-Pierre-aux-Liens et orgue de tribune du XVII° siècle. Façade et clocher du XVIII° siècle.






Place de Verdun / Place de la Victoire

C’est aujourd’hui le quartier commerçant de la cité avec son marché le samedi matin. On y voit la Fontaine et Molière (XVIII° siècle) qui rappelle le passage l’écrivain et comédien dans la cité.



Grand Rue

C’est la deuxième artère principale de la ville médiévale.
Façades des XVII° et XVIII° siècles du couvent des sœurs de Notre Dame, du Palais de justice, des Hospices et de l’Hôtel de Laurès (monument historique).

Ce dernier fut la résidence de Claude-Daniel de Laurés (1701-1776), illustre gignacois, conseiller à la cour des comptes, qui dans ses «mémoires» nous donne un précieux témoignage de la vie de la cité du XVI° au XVIII° siècle. Longtemps oublié, cet ouvrage vient d’être réédité.


Tour de l’Horloge

Dernier vestige des défenses médiévales de la cité. Un temps, la cité fut appelée « Tourette » du fait du nombre important de ces imposantes tours circulaires qui protégeaient les portes de la ville.







Place du Planol

Maison Navas, façade du XVIII° siècle décorée de frises sculptées aux motifs végétaux qui symbolisent l’opulence du propriétaire.







Rue de la Cour

Siège de la viguerie*, façade et porte d’entrée du XVII° siècle. (*maison où siégeaient les magistrats royaux dans les provinces du Languedoc jusqu’à la révolution).






Pont de Gignac

Cité comme l’un des plus remarquables pont français du XVIII° siècle, il enjambe majestueusement le fleuve Hérault. Sa construction commencée en 1776 par Bertrand Garripuy durera 36 ans et sera interrompue durant la révolution.




Canal de Gignac

A la fin du XIX° siècle pour combattre l’épidémie de phylloxera, l’irrigation de la plaine viticole sera organisée par la construction d’un canal de plusieurs kilomètres de long sur l’ensemble du vignoble de la Vallée de l’Hérault. Il prend le nom de canal de Gignac par l’implantation du siège social de l’association syndicale autorisée
qui en gère l’exploitation. Il traverse la ville de la rue du Maréchal Joffre au bas de la Tour sur six cent cinquante mètres de canalisations souterraines.

Musée de l’hydraulique

Cette ancienne usine hydroélectrique, située sur les rives du fleuve Hérault, est un témoin exemplaire de la volonté et du courage d'une commune à s'investir à long terme pour le confort de ses habitants. D'abord un simple système de pompage, qui à partir de 1860 approvisionna Gignac en eau grâce à une roue à aubes appelée dans la région "meuse".


Ce système devient une usine hydroélectrique à partir de 1912, date à laquelle il fut équipé d'une turbine et d'un alternateur de 50KVA. Tous ces appareils sont encore visibles et en place, ce qui fait le charme de ce musée qui est une richesse pour le patrimoine industriel de la région.Visites guidée pour les journées du patrimoine.

Barrage de la Meuse – Fleuve Hérault


Informations et visites guidées

Office du Tourisme Intercommunal Saint-Guilhem-le-Désert / Vallée de l’Hérault
3, Parc  de Camalcé – 34150 Gignac
Tél. 04 67 57 58 83 / Fax. 04 67 57 67 95

Mail : oti@saintguilhem-valleeherault.fr
Site web : www.saintguilhem-valleeherault.fr

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